vendredi 19 août 2011

Deuxième phase des travaux...

Jeudi : (Longue journée)

    Couchés à 2h du matin la veille, nous nous sommes levés à 6h30 pour être d'attaque à 7h! Nous avons tout d'abord terminé les dernières petites retouches de peinture sur le train arrière et nous avons ensuite monté les nouveaux amortisseurs à leurs emplacements. Par la suite, nous avons replacé les roues arrières, nettoyées au préalable au Kärcher, à leur place. Le train arrière est terminé!


Le nouvel amortisseur arrière gauche monté à sa place.


    Notre activité suivante consistait à s'attaquer au train avant. Pour ce faire, on a commencé par disposer la voiture sur crics et chandelles (pour notre sécurité!), démonter les roues et réfléchir à l'ordre des opérations à faire pour retirer les rotules de suspension et de direction. 


Pierre-Antoine devant la 4L prête à être démontée.



Vue d'ensemble du bras de suspension droit avant démontage.



Rotule de suspension inférieure gauche. On remarque le soufflet de rotule craquelé, signe d'usure.



La rotule de direction gauche ne semble pas usée. On la change tout de même par mesure de sûreté.



La rotule de suspension supérieure gauche.


    Nous décidons de commencer par le côté gauche et par la rotule inférieure, puis la rotule supérieure et enfin la rotule de direction. (Nous ferons ensuite la même chose du côté droit.) On a pu toutes les extraire plus ou moins difficilement en dehors de la rotule de direction qui n'a cédé qu'après démontage du pivot et d'un passage à la presse (5 tonnes). Avant de tronçonner la rotule de direction, nous avons relevé les cotes à l'aide d'un pied à coulisse afin de conserver les réglages de parallélisme. 



Outils indispensables au démontage des rotules: Deux arraches-rotule. 
Celui du bas est de fabrication maison. (Merci Eric!)



Extraction de la rotule inférieure droite à l'aide d'un arrache-rotule.



Tronçonnage des rivets de rotule inférieure.

    Nous avons rencontré le plus de difficulté au moment de retirer la vis de crémaillère de direction: il a fallu employer les grands moyens, c'est-à-dire la guerre du feu!


La vis tronçonnée à la disqueuse dont l'écrou résiste de trop...



La guerre du feu (chalumeau) par Eric.


     Après avoir retiré le pivot d'arbre de roue et l'étrier du frein à disque, le démontage est enfin terminé.



L'arbre de transmission après démontage du pivot.


    Nous avons donc procédé au changement des six rotules. Mais cette opération nécessite une grande patience due à la difficulté d'emboîter tous les axes de rotules et l'axe de transmission dans le pivot simultanément. Nous avons serré tous les boulons à l'aide d'une clé dynamométrique suivant les couples de serrage indiqués dans la revue technique. 



Je vérifie le parallélisme.



Pierre-Antoine sert à l'aide de la clé dynamométrique.


Vendredi : (dure journée)

    Première mauvaise nouvelle: le soufflet de cardan droit au niveau de la roue est percé. Il est donc obligatoire de le changer et pour cela, il faut tout démonter tout ce que l'on a fait la veille et également une partie de l'arbre de transmission.
    Deuxième mauvaise nouvelle: le soufflet de cardan gauche au niveau boîte de vitesse est crevé. Il est donc impératif de TOUS les changer et de démonter ainsi tout l'arbre de transmission et de vidanger la boîte de vitesse. 
    Quitte à tout démonter, nous en profiterons pour changer finalement aussi les amortisseurs avants. Nous passons donc une commande groupée urgemment sur internet pour avoir les pièces sous 48h. Mais évidemment dimanche n'est pas un jour ouvré, donc les pièces arriveront 72h après la commande. 
    
    On décide alors d'achever les fixations des deux ventilateurs sur le radiateur à l'aide d'entretoises en cuivre. (Merci Jean-Paul)



Assemblage des deux ventilateurs, l'un en décalé par rapport à l'autre et en marche manuelle.



Pose du radiateur avec son équipement dans le compartiment moteur.


    Pour lui éviter des projections de pierres, nous avons déplacé le klaxon d'origine à gauche du radiateur.


Le klaxon fixé à la carrosserie de l'aile gauche. 


    Nous avons par la suite redressé le pare-chocs arrière et fabriqué le système d'accroche de l'anneau de remorquage arrière obligatoire. 


Découpe de la patte de fixation. 



L'anneau et sa patte avant soudage à l'arc.


A suivre...

mercredi 17 août 2011

Les gros travaux commencent!

Bonjour à tous!

    Le 15 août n'est pas toujours férié pour tout le monde, Pierre-Antoine est arrivé à Soulières! Les travaux peuvent commencer.

Lundi :


    On a donc d'abord placé la 4L au dessus de la fosse pour faire les plans des deux plaques (AV et AR) de protection du moteur et du réservoir. On va donc acheter des plaques d'acier ou d'aluminium (on ne sait pas encore) de 1100 x 470 mm pour l'avant et de 700 x 750 mm pour l'arrière. Au pire, s'il y a trop de chutes, on pourra s'en servir pour autre chose. Nous avons démonté et nettoyé la plaque protectrice de la boîte de vitesse déjà existante.
    Nous prévoyons de fixer au moins deux roues sur le toit. Pour cela on a décidé de faire un "porte-bagage" en grillage de protection galvanisé. Nous avons modélisé les dimensions sur Solid Edge. Le grillage permettra aussi de fixer plus facilement les phares longue portée.


Modélisation sur Solid Edge
La caisse en jaune-orange sera en fait fait d'une grille. 

 
Mardi :


    On attaque le gros chantier à 10h: nous avons sorti la voiture devant le garage pour la décrasser complètement dans les ailes, sur le châssis, etc. (suite aux essais effectués en tout terrain sur les pistes de la Mijoie (terre, pierres et boue) les jours précédents... vous imaginez la couleur!). Merci Eric pour le prêt de ton super Kärcher!


Michel nettoyant le moteur (pulvérisation d'eau chaude).

    Nous avons replacé la voiture au dessus de la fosse (la largeur de celle-ci est juste, juste pour une 4L!). Ensuite, après avoir placé deux chandelles et deux crics hydrauliques, nous avons ôté les roues arrières, ajouté deux crics bouteille pour soulager les bras de suspension et démonté les amortisseurs (c'était dur de part la rouille des écrous!). Ces amortisseurs ne sont pas à gaz contrairement à ceux que l'on va monter ensuite, d'où l'aide d'une presse pour les comprimer. Dès qu'ils ont atteint leur compression maximale, on les maintient comprimer avec du fil de fer (Attention: Prendre du fil COSTAUD).


Le bras de suspension arrière droit avant démontage de l'amortisseur.



Un amortisseur comprimé par la presse.



A gauche: le nouvel amortisseur à gaz.
A droite: l'ancien amortisseur.

    Nous en avons profité pour ouvrir les tambours de freins, nettoyer les garnitures et l'intérieur du tambour, et enfin tout bien graisser les roulements de fusée. 


Intérieur du tambour droit, non nettoyé mais tout de même dégraissé au niveau de l'axe et des roulements.

    Après avoir refermé les deux tambours, il nous a paru intéressant de profiter de l'accessibilité des éléments du train arrière pour s'attaquer au traitement des surfaces. Pierre-Antoine a poncé l'intégralité des deux bras de suspension, des tambours de freins, des longerons et des attaches de suspension. Pour ma part j'ai suivi avec une couche d'antirouille "Loctite" et de deux couches de peinture noire protectrice espacées d'un temps de séchage théorique de 24h mais en pratique d'une dizaine d'heures étalée sur mardi et mercredi.



Vue du train arrière traité et peint.


Mercredi:

    Pendant les finitions de peinture, nous avons démonté le pare choc arrière pour étudier le système de remorquage. Il était prévu d'utiliser un morceau de soc de charrue. Cependant, au moment de percer les trous de fixation on s'est aperçu que l'acier en question est plus que trempé! En effet, après 20 minutes d'effort le foret n'avait progressé que de quelques millimètres.


Résultat après 25 minutes de perçage...



Pierre-Antoine perçant l'acier trempé.

    Tant d'efforts pour finalement renoncer à cette solution! On va se contenter d'une chute de laminé d'acier auquel on soudera un anneau fait d'une dent de faneuse et on boulonnera le tout sur les longerons arrières.

    Laissant toujours la peinture sécher, on a retiré le capot avant en détruisant les rivets pop des câbles et en dévissant les deux boulons inférieurs. La partie moteur devient d'un coup très accessible! 



La dépose du capot offre un meilleur accès au radiateur, à la boîte de vitesse et au moteur.



Vue d'ensemble.


    Partis à la recherche de jantes pour nos futurs pneus tout terrain et d'un ventilateur pour doubler la capacité de refroidissement du circuit d'eau (ce dernier sera actionné manuellement lors de fortes chaleurs) dans les fermes voisines, Ludo nous a retrouvé les anciennes jantes de sa 4L ainsi qu'un ventilateur d'une ancienne Renault. Nous le remercions beaucoup pour ces dons! (Merci Ludo!!)
    Après cette longue escapade, Pierre-Antoine a remis en état le corps du nouveau ventilateur et l'a recouvert d'une couche d'antirouille car il menaçait de rouiller. Moi, pendant ce temps, j'ai vidangé le radiateur (cf. article précédent sur le remplacement de la sonde) et l'ai ensuite démonté. On prévoit d'y fixer les deux ventilateurs côté à côte et de refaire le câblage électrique.



Dispositif de vidange du radiateur (manque d'un robinet de purge!)

A suivre...

mardi 12 juillet 2011

Notre plaquette de sponsoring enfin disponible!!











Notre premier sponsor...

Et bien je crois que le chemin se trace doucement!

 Notre premier partenaire financier est l'université d'Orsay Paris-Sud 11. Merci beaucoup à elle!


    L'Université Paris-Sud 11 est le plus grand campus de France avec 270 hectares, présent sur 3 départements (91, 92, 94) et sur 13 communes situées au Sud de Paris. L'Université est constituée de 5 unités de formation et de recherche (UFR), de 3 Instituts Universitaires de Technologie (IUT) et d'une école d'ingénieurs (Polytech'Paris-Sud). Son budget annuel consolidé est de 450 M€.
    En 2010, l'Université c'est 27 470 étudiants dont 5 115 étudiants étrangers et plus de 2 200 diplômés par an! Elle accueille également entre ses murs 2 387 enseignants-chercheurs et chercheurs qui sont répartis dans 110 unités de recherche: 47% des 567 331 m² de surfaces bâties y sont consacrés.